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SONACAM : le journaliste Serge Aimé Bikoi nommé responsable de la communication

by Theophile
Serge Aimé Bikoi

C’est depuis le 6 juin 2023, que la décision a été prise par le conseil d’administration de la société des droits d’auteurs des artistes. Dans une publication, il présente sa gratitude à Francis Ateh Ngong, plus connus sous le nom d’artiste de Ateh Bazore, Président du conseil d’administration de la Sonacam. Il prend fonction ce mardi 27 juin 2023.

Cameroun ACTU Online apprend, que le journaliste et sociologue camerounais Serge Aimé Bikoi travaillant pour Radio Tiemeni Siantou, une antenne locale émettant depuis Yaoundé au Cameroun a été fait responsable de communication de la société national de l’art musical (Sonacam). Serge Aime Bikoi est aussi journaliste au quotidien privé  Le Messager. Le journaliste en service à la Radio Tiémeni Siantou (RTS) caresse déjà le rêve que le parlement camerounais puisse adopter, dans les prochaines années, un projet de loi portant sur la légitimation du statut des artistes-musiciens camerounais. Camerounactuonline.com vous propose ci-dessous, l’intégralité de son message de remerciements.

Travaillons et construisons ensemble !

Depuis le 6 juin 2023, le conseil d’administration de la Société nationale camerounaise de l’art musical (Sonacam) a décidé de me désigner responsable de la communication de cette société de droit d’auteur. Je commence à assumer cette fonction ce mardi, 27 juin 2023 à 14h et 30mn. Toute ma gratitude à Francis Ateh Ngong, plus connus sous le nom d’artiste de Ateh Bazore, Président du conseil d’administration de la Sonacam, qui m’a fait confiance, en me désignant à ce poste de responsabilité.

Depuis l’existence des sociétés de gestion collective des droits d’auteur au Cameroun, la face hideuse qui a toujours été révélée dans l’espace public est celle des querelles sempiternelles entre les Présidents des conseils d’administration et des théoriciens et praticiens de l’art. Jeux de prises de position par-ci, invectives par-là ; luttes de positionnement par-ci, guéguerres intestines par-là, etc. Très souvent, certains acteurs connus de l’Agora manœuvrent sous cape pour déstabiliser et fragiliser des gestionnaires des sociétés de gestion collective de droit d’auteur. L’enjeu, au bout de compte, étant de faire prospérer une instabilité dans le processus de la régulation et de la gouvernance du droit d’auteur et des droits voisins du droit d’auteur. Que ce soit à la Socinada(Société civile nationale des droits d’auteur) à la Cmc (Cameroon music corporation), à la Socam (Société civile camerounaise de l’art musical) ou aujourd’hui à la Sonacam(Société nationale camerounaise de l’art musical), sociétés de droit d’auteur dont j’ai autopsié le fonctionnement ces dernières années, les dissensions internes ont toujours eu droit de cité parce que des artistes-musiciens eux-mêmes sont, très souvent, instrumentalisés par des certaines figures de proue qui travaillent à la captation, l’appropriation et à la pérennisation de leurs intérêts individuels, voire individualistes, capitalistes et mercantilistes. Ce qui est préjudiciable, c’est que des artistes-musiciens locaux sont traînés et embarqués par ces dealers comme des moutons de Panurge pour alimenter et perpétuer ces querelles intestines. Résultat des courses : il règne, chaque fois, une espèce d’éternel recommencement dans la gestion des sociétés de droit d’auteur généralement imputable aux différents Pca accusés, à tort ou à raison, d’avoir dilapidé le revenu du droit d’auteur. Mythe ou réalité ? Allez donc le savoir !

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Pourtant, il y a un travail sérieux et rigoureux qui mérite d’être fait dans l’optique de la définition du statut des artistes-musiciens camerounais. Tant que les artistes-musiciens n’auront pas compris qu’il est impératif d’œuvrer pour la réalisation d’un objectif commun viable, fiable et durable, ils resteront éternellement à la traîne et au bas de la passerelle. Il est, par conséquent, idoine que nous travaillions et construisions, tous ensemble, pour une société où les théoriciens et praticiens de l’art musical seront, dans les années à venir, logés à la meilleure enseigne. C’est un dessein à long terme et de longue haleine. Nous devons, par exemple, construire un lobby fort(artistes-musiciens, animateurs, journalistes, communicateurs, managers culturels, etc). Question de discuter des problématiques existentielle, structurelle, conjoncturelle et organisationnelle avec des parlementaires qui porteront les idées et projets de ces acteurs culturels dans les chambres haute et basse afin qu’il y ait, au bout du compte, le dépôt d’un projet de loi lié à l’accréditation, à la légitimation et à la normalisation du statut des artistes-musiciens camerounais. Plaidoyer pour l’institutionnalisation du statut des artistes-musiciens camerounais, c’est mon crédo en tant responsable de la communication de la Sonacam. Yes i have a dream ! Je nourris le rêve que le parlement camerounais puisse adopter, dans les prochaines années, un projet de loi portant sur la légitimation du statut des artistes-musiciens camerounais. Peut-être ce rêve sera-t-il réalité un jour sait-on jamais !

Travaillons et construisons donc ensemble pour tendre vers cet idéal dans les prochaines années chers artistes-musiciens ! Sans prétendre à l’exhaustivité, il y a des acteurs de la scène publique camerounaise sur qui nous pouvons compter pour parfaire cette réflexion, mieux cet ouvrage digne d’intérêt : Charlie Gabriel Mbock; Armand Leka Essomba; Aristide Bitouga; Joseph Owona Ntsama; Augustin Charles Mbia; Blaise Etoa Tsanga; Pierre Nka; Simeon Roland Ekodo Mveng; Serge Pouth; Jean François Channon; Georges Alain Boyomo; Edmond 7 Mballa Elanga; Claude Akono; Laurain Assipolo; Souley Onohiolo; Edmond Lema; Narcisse Rupert Ndjock; Bernard Ngwa Ayolo; Christian Tchapmi; Laurentine Assiga; Marie Gabrielle Mfegue; Elza Kane; Ericien Pascal Nguiamba, Alain Ndanga; tous les artistes-musiciens d’ici et d’ailleurs ; etc.

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Un seul mot: Travaillons et construisons ensemble !

Serge Aimé Bikoi

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