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Le MRC appelle à des manifestations dans le Noun pour exiger la libération de ses «prisonniers politiques»

by Theophile
Des militants du MRC.

Eric Fokoué, responsable départemental du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) dans le Noun, a signé un communiqué rendu public le jeudi 03 juin 2021.

Le responsable de ladite fédération, Eric Fokoué, l’a clairement annoncé dans un communiqué rendu public le jeudi 3 juin 2021. «Nos amis politiques ont été embastillés depuis des mois par cette dictature reptilienne en perte de repères parce qu’ils ont exercé leur droit fondamental inscrit dans la constitution. Ses ministres et ses autres sicaires sont libres alors qu’ils ont dilapidé les fonds octroyés par le FMI pour la lutte contre le Covid19», analyse-t-il.

Ce cadre du parti serait très remonté contre le Gouvernement, notamment le ministre de la Communication qui, dans le cadre de sa dernière communication a invité les Camerounais à être circonspects quant à la façon de gérer les informations relatives « aux détournements des fonds destinés à la lutte contre le Covid-19 ».

«Nos amis politiques accusés à tort et détenus ont largement dépassé la limite de probable peine en cas de culpabilité. Peuple du changement, préparez-vous pour une «marche pacifique de libération» contre cette torture judiciaire que nos combattants de la liberté subissent depuis des mois sans aucune suite favorable. La date et les lieux de rassemblement vous seront communiqués dans les jours à venir», conclut Eric Fokoué. Il va sans dire que l’on pourrait, dans les prochains jours, assister à un nouveau bras de fer entre le MRC et les pouvoirs publics.

On n’a plus assisté aux appels à manifestations du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) depuis les «marches pacifiques» du 22 septembre 2020, marquées par des arrestations de plusieurs militants et sympathisants de cette formation politique. D’aucuns ont été libérés, mais nombreux restent captifs dans les geôles camerounaises. Le parti et son leader Maurice Kamto ont beau jeu d’appeler à leur libération, mais leur cri retentit plutôt au désert.

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Qu’est ce qui pourrait expliquer ces nouveaux appels, lorsqu’on sait que depuis le 22 septembre 2020, les militants et sympathisants du parti de Kamto Maurice n’ont été libérés qu’après décision du juge et que toutes les agitations sont restées sans effet ? Va-t-on assister à une nouvelle vague d’agitation entraînant des conséquences connues de tous ? Affaire à suivre …

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