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Martin Camus Mimb : « Paul Eric Kingue méritait de vivre plus longtemps encore »

by Theophile
Martin Camus Mimb

Il n’y a pas que les hommes politiques qui pleurent le maire de Djombe-Penja Paul Eric Kingue qui a rendu l’âme le 22 mars 2021 à l’âge de 55 ans dans la ville de Douala. Au fur et à mesure où la nouvelle se répand, les camerounais de tous les bords qui apprennent la triste nouvelle , rendent hommage à l’ancien Directeur de campagne du leader du Mouvement pour la renaissance du Cameroun Maurice Kamto.

Paul Éric Kingué
Paul Éric Kingué

Tout comme André Luther Meka du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, le  promoteur de Radio Sport Info  Martin Camus Mimb garde de Paul Eric Kingue, le souvenir d’un homme qui voulait le développement de sa localité. Pour le journaliste, le maire méritait de vivre encore plus longtemps. « C’est violent ! Ce n’est pas possible d’avoir une journée normale, après la brutalité d’une telle nouvelle. La scène politique camerounaise perd l’un de ses merveilleux animateurs », déplore l’auteur de l’œuvre autobiographique « Debout ».

« C’est quoi cette punition de subir, sans rien pouvoir faire toute cette procession macabre. Les rares fois qu’on s’étaient vus, qu’on avait échangé, je voyais devant moi, un volcan en pleine éruption d’ambitions et d’initiatives pour sa localité et le Cameroun. Paul Eric Kingue méritait de vivre plus longtemps encore », estime-t-il non sans conclure avec les habituels formules adressées aux défunts : « Dommage. Vraiment dommage. Repose en paix M. Le Maire ».

Le premier magistrat municipal de la commune d’arrondissement de Njombé-Penja a rangé son écharpe et pousser son dernier soupir après avoir été souffrant pendant quelques jours seulement. Selon les proches du président du Mouvement patriotique pour un Cameroun nouveau (Mpcn), il avait été admis en situation d’urgence à l’hôpital militaire de Douala, il y a une semaine puis conduit dans une clinique privée où il a finalement succombé aux premières heures de la matinée d’hier lundi. La vérité, confesse certains de ses proches, c’est qu’il avait une santé fragile depuis sa sortie de prison où il a vécu le martyr pendant neuf mois, avec ses compagnons d’infortune aux rangs desquels Maurice Kamto, président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun et dont il était le directeur de campagne lors des élections Présidentielles d’octobre 2018.

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