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Célestin Djamen lance son parti politique, l’APAR (Alliance Patriotique et Républicaine du Cameroun).

by Theophile
Célestin Djamen

Avec la création de son parti, le président Djamen porte à 318 partis politiques légalisés et officiels au Cameroun.

Quelques mois seulement après avoir quitté le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Célestin Djamen crée son propre parti politique. L’opposant Célestin Djamen a confirmé ce jeudi 15 avril 2021, lors de son passage sur la radio ABK basée à Douala, la création de son parti politique dénommé l’Alliance Patriotique et Républicaine du Cameroun (APAR).

Célestin Djamen avait décidé de quitter le parti politique de Maurice Kamto (MRC) en décembre 2020. Tout en remerciant Maurice Kamto, il n’avait pas durant la conférence de presse de présentation de sa démission caché sa colère due à la décision du Pr Kamto de ne pas présenter le MRC aux élections législatives et municipales de février 2020. Il avait alors indiqué que le MRC etait en réalité un bateau qui coulait et qu’il ne voulais en aucun cas se noyer.

Djamen avait rejoint la formation dirigée par le Pr. Maurice Kamto en 2018, en provenance du SDF, c’est au sein de ce parti qu’il a grandi et fait ses classes politiques.

D’après Célestin Djamen, le désormais président de l’APAR, sa formation politique s’emploiera davantage à la «formation politique», ce qui constitue selon lui «le passage obligatoire pour tout militant» qui aspire à devenir membre de l’APAR. L’on apprend par ailleurs que le siège de son parti est basé à Douala-Bessengue, et qu’il est déjà confronté, à peine créé, à «beaucoup de demandes d’inscriptions», assure-t-il. Aussi, l’APAR se veut un parti libéral, au sein duquel il est autorisé plusieurs courants de pensée, mais dans un cadre disciplinaire, mentionne Djamen.

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Rappelons que dans son agenda du mois d’avril, le président de l’APAR revient à peine d’une mission d’observation de l’élection présidentielle du Tchad, tenue le dimanche 11 avril 2021, en sa qualité d’observateur international pour le compte du Conseil africain pour la démocratie.

Désormais, il a les mains libres pour se déployer et qui sait, dans quatre ans, espérer glaner un siège au parlement ou une place à la tête d’une mairie contrôlée par le RDPC. Pour ce faire, Célestin Djamen doit maintenant aller à la conquête de ceux qui voudront bien collaborer avec lui. Puisqu’une entreprise politique n’est pas une œuvre solitaire. A moins que l’objectif ne soit qu’une responsabilité d’un portefeuille ministériel ou alors de Directeur d’une grande Société d’ETAT. 

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