Accueil » Cameroun » Cameroun : la revue de presse du lundi 24 juin 2024

Cameroun : la revue de presse du lundi 24 juin 2024

by Theophile
La revue de presse camerounaise du lundi 24 juin 2024

Très chers abonnés, bonjour et merci de nous renouveler une fois de plus votre confiance ce matin, dans le cadre de cette revue de la presse matinale. Retrouvez ci-dessous, un aperçu de certains sujets traités par les journaux parus en kiosque et en ligne aujourd’hui 24 juin 2024, au Cameroun.

Relance des zones de conflits, le budget alloué en 2024 à la reconstruction des régions de l’Extrệme-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest a été porté de 30 à 35 milliards FCFA, soit une hausse de 5 milliards. Le quotidien LE DRAPEAU fait savoir que l’objectif de ce budget revu à la hausse est d’accélérer la relance économique dans ces zones dévastées par les crises sécuritaires, malgré les défis persistants. Au total, la reconstruction de ces régions nécessiterait 1 000 milliards FCFA à long terme.

Alors que le budget du Cameroun s’envole à une vitesse vertigineuse, « les populations trinquent », fait constater Confidentiel. Citant les données de l’Institut national de la statistique, le journal souligne qu’environ 10 millions de Camerounais vivent avec moins de 1000 Fcfa par jour. Elles manquent presque de tout. « L’eau potable est devenue une denrée rare, les chaussées sont jonchées de nids de poule, les routes nationales sont de véritables mouroirs, les poubelles débordent de partout, obstruant même le passage des véhicules et des piétons. L’ordonnance du chef de l’Etat sur l’augmentation du budget divise. La société civile condamne. Les politiciens demandent au président Paul Biya de reporter sa décision qu’ils jugent suicidaire pour de nombreux compatriotes », lit-on.

Gestion contre-performance de la sic, Ahimadou Sardaouna cherche un bouc émissaire. 05 ans, déjà qu’Ahmadou Sardaouna est à la tête de la Société Immobilière du Cameroun, du coup, l’opinion publique est en droit de savoir les résultats de ce séjour non-négligeable au sein d’une structure aussi stratégique sur laquelle le Chef de l’État mise pour garantir des logements décents à ses compatriotes. Pas de livraison de logements, pas d’entretien des Camps SIC alors que le budget de fonctionnement se chiffre en termes de nombreux milliards FCFA. Le Directeur général de la SIC est-il à la place qu’il faut ? S’interroge le journal GÉNÉRATION LIBRE. Lire l’éclairage de la PCA, Célestine Ketcha Courtès, face aux allégations rapportées par le journal « LE POINT », le 18 juin dernier.

Dans son édition de ce matin, Le Zénith plonge son lectorat au cœur des démêlés entre le conseiller spécial du président de la République, et la «barbouze d’une certaine réputation, qui seraient les dénonciations des activités dangereuses pour lesquelles sont pointés certains responsables d’Afriland First Bank, notamment le blanchiment d’argent et le soutien du terrorisme ». Des dénonciations qui sont devenues par la suite, un véritable fonds de commerce pour certaines personnalités et hauts gradés de l’armée.

LIRE  Cameroun-Football : le transfert des meilleurs joueurs du championnat local vers des clubs de seconde zone fait polémique

Cycle Doctoral, le rétropédalage du Minesup. Suspendues au cours de l’année académique 2023/2024, le Minesup, Jacques Fame Ndongo, annonce le retour des préinscriptions, sélections et inscriptions en Master ll et Doctorat dans le calendrier académique 2024/2025. Le Tri-hebdomadaire LA VOIX DES JEUNES, propose ledit Calendrier dans son intégralité en pages 5 à 8.

Le Président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens du Cameroun, Dr Nana Franck vient d’annoncer, la création des brigades chargées du contrôle de l’activité de sociétés de distribution en gros de produits pharmaceutiques et de dispositifs médicaux. D’après Echos Santé qui en parle ce matin, cette mesure intervient dans un contexte où, dans son rapport 2022 sur la lutte contre la contrefaçon des médicaments, l’OMS estime que le taux de contrefaçon des médicaments en Afrique subsaharienne se situe entre 20% et 30%.

Carte nationale d’identité, tout nouvelle, plus chère, titre à sa Une le quotidien MUTATIONS, parution de ce premier jour de la semaine. Le journal de Georges Alain Boyomo, cherche à savoir, pourquoi le coût de la nouvelle CNI passe de 2 800 FCFA à 10 000 FCFA. Le tabloïd, propose des éléments de réponses en page 8.

En parcourant Défis Actuels de ce matin, l’on apprend que le ministre camerounais des Finances, Louis Paul Motaze, a saisi des avocats pour défendre les intérêts du Cameroun dans les affaires de corruption internationales Glencore et Bourbon. Une saisine qui selon le journal, intervient après l’accord marqué par le président de la République pour que le Minfi joigne l’Etat du Cameroun aux procédures internationales comme partie civile, et poursuive les acteurs et complices locaux devant les tribunaux camerounais.

Classement des ports à conteneurs, déferlante de critiques contre la Banque mondiale et S&P Global Market. L’hebdomadaire SANS DÉTOUR, fait état de ce que ces critiques viennent de partout, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, pour fustiger l’approximation et le manque de rigueur scientifique, de même que les incongruités qui entourent la publication du classement rendu public le 03 juin dernier, par la Banque Mondiale et l’agence S&P Global Market Intelligence, au sujet des ports à conteneurs dans le monde, pour le compte de l’année 2023.

Accusé par le Fonds mondial d’avoir mal géré plus d’un milliard de dollars destinés à l’achat des intrants contre le paludisme et d’avoir acheté des réfrigérateurs à la brocante pour conserver les produits, le ministre de la Santé publique a pris des mesures pour que les responsabilités soient établies et les auteurs, punis. Les détails sont contenus en page 3 du journal Santé Nature Infos.

LIRE  Propos tribalistes : l'UCAC se désolidarise du Pr Claude Abe

Affaire PAD – DIT, la victoire du président Paul Biya ! Selon le Tri-hebdomadaire REPÈRES, le 19 juin 2024 restera dans les annales de l’arbitrage. Ce qui est désormais désigné « Arrêt PAD » par les juristes est le résultat de la vision de cet homme d’Etat exceptionnel, comme on n’en trouve plus. Une personnalité politique qui sait prendre des décisions justes. Et dans l’affaire PAD-DIT, le président de la République a eu la vista.

Selon copie d’un document citée par EcoMatin ce matin, le président de la République a décidé de donner suite aux accusations de corruption active dans les dossiers d’acquisition de contrats pétroliers et de fraude fiscale au Cameroun dont le trader anglo-suisse Glencore et l’équipementier pétrolier français Bourbon se sont rendus coupables. Pour cela, indique le journal, il a saisi les justices britannique et française afin que les préjudices subis par le pays soient réparés. Des affaires qui auront pour théâtre judiciaire les tribunaux camerounais et français.

En sa page 8, le journal Conjoncture Economique informe que c’est à la faveur d’une ordonnance signée le 20 juin 2024 par Paul Biya que le budget du Cameroun passe de 6 679,5 milliards FCFA comme initialement prévu à 7 278,1 milliards FCFA. Pour financer cette hausse du budget, explique le journal, l’État du Cameroun mise sur plusieurs leviers, avec un regard plus orienté sur l’endettement. À ce propos, dans la loi de finances rectificative, « le gouvernement propose d’augmenter son volume d’emprunts et autres financements de 488 milliards de FCFA, ce qui devrait correspondre à pratiquement 91,5% de la proportion de l’augmentation du budget général proposé par le gouvernement », peut-on lire

Procès PAD – DIT, à en croire le journal L’INDÉPENDANT, le PAD perd à Douala, mais gagne à Paris. La Cour rejette le pourvoi en cassation. Condamne la société Douala International Terminal (DIT) aux dépens. En application de l’article 700 du code de procédure civile, rejette la demande formulée par la DIT et la condamne à payer à la société Port autonome de Douala la somme de 3 000 euros. » La sentence a été rendue par Mme Champalaune, présidente de la Cour de cassation de Paris, première chambre civile, lors de son audience publique du 19 juin 2024.

Timbre sur la CNI à 10 000F, paiement des prestations consulaires par voie électronique, augmentation de l’enveloppe destinée aux zones en crise, hausse des ressources issues de la dette et recettes fiscales plus importantes. Ce sont, entre autres, quelques modifications contenues dans l’ordonnance signée par le chef de l’Etat le 20 juin dernier. Lire le décryptage d’un économiste dans les colonnes de Cameroon Tribune.

LIRE  Référendum constitutionnel au Mali : la CEDEAO félicite le gouvernement de transition

Exercice 2024, Paul Biya tonifie la loi de finances. À la lumière de l’ordonnance signée le 20 juin par le président de la République, le budget de I’État connaît une hausse de 538 milliards FCFA passant de 6 740,1 milliards FCFA à 7 278,1 milliards FCFA, soit une augmentation de 7.9 %. Évocation des principaux points d’impact des réajustements présidentiels, à lire en page 6 et 7 du journal MEYOMESSALA HEBDO.

Le Témoin paru ce matin témoigne de ce que le Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative Joseph Le a délivré, pour le compte de la 29e édition de la Journée africaine de la Fonction Publique qui s’est célébrée le 23 juin dernier, un message fort important à ses collaborateurs. Le moins que l’on puisse retenir de cette communication est que, les agents publics camerounais doivent repenser leurs méthodes et adapter leurs pratiques quotidiennes à l’évolution du temps afin de répondre efficacement aux différents défis qui s’imposent à eux pour un service public moderne à la pointe de la technologie.

Le BMN plombé par l’insuffisance des moyens. D’après le quotidien ECONEWS, le Bureau de Mise à Niveau (BMN) des entreprises camerounaises fidèle à sa mission d’accompagnement vers la performance et la compétitivité, a convié vendredi dernier les membres de son comité de pilotage à sa 38e session. Cet événement d’envergure a marqué une étape cruciale dans la gouvernance du BMN, en plaçant la transparence et l’efficacité au cœur des préoccupations.

Cameroun-Guinée Equatoriale-Gabon, 1,5 millard FCFA de faux billets en circulation. À en croire Théodoro Nguema Obiang, « L’enquête ouverte par la gendarmerie (équato-guinéenne, NDLR) a permis de découvrir qu’il s’agit d’un groupe composé d’un haut gradé de l’armée nationale de Guinée-Équatoriale, du chef d’agence Beac et du commissaire d’Ebibeyin. Ils ont été arrêtés au Cameroun en possession de 1,5 milliard de billets de 10 000 FCFA. À ce stade, la partie équato-guinéenne a pu récupérer 50 millions FCFA en faux billets ». Lire la contre-enquête de l’envoyé spécial du journal L’INTÉGRATION à Abang-Minko’o et à Kyé-Ossi épicentre du scandale transfrontalier.

Échanges Commerciaux, l’Afrique veut se connecter aux Caraïbes. Des réflexions sont en cours pour mettre en place une zone de libre change entre les deux régions. Plus de détails en page 3 du quotidien de L’ÉCONOMIE, parution de ce lundi 24 juin 2024.

TU POURRAIS AUSSI AIMER

Leave a Comment